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mardi 18 juin 2013

Un peu de rêve, un peu d’écriture et beaucoup d’amour.


Voilà un petit moment que je n’avais pas blablaté par ici, et si je reprends ma plume, c’est parce qu’il y a du lourd et du très lourd en préparation les amis. Vous me connaissez, et quand j’aime quelque chose, il faut que je le crie sur les toits, que je harangue les foules, que je bassine tout le monde avec mon nouvel amour. En plus, de me transporter littéralement, de m’enthousiasmer, m’émerveiller, je suis persuadée que cette nouvelle en ravira plus d’un.
 
D’une part, parce que nous ne sommes que mardi, que le rude lundi vous a déjà mis sur les rotules et que je suis sûre que vous avez hâte de laisser de côté pour quelques 24 ou 48 belles heures la torture quotidienne du travail*. Vous commencez déjà à planifier, rêver, vous projeter dans ce merveilleux week-end qui arrive et peu importe que vous ayez ou non prévu quelque chose, ce samedi 22 juin à partir de 15h, c’est à La Panacée qu’il faudra être. Le nouveau centre de culture contemporaine de Montpellier ne manque pas d’idées toutes plus géniales les unes que les autres. Le projet de Franck Bauchard, directeur de La Panacée, va en faire saliver plus d’un, j’en suis sûre.
 « Un lieu qui expose, interroge et met en discussion les mutations des arts et de la culture, non seulement pour mieux saisir l’évolution des pratiques artistiques mais pour percevoir et questionner autrement le monde »
 
En pratique, cela donne un lieu rénové de manière magistrale, du mobilier design sublime, avec des gens vraiment sympa dedans (du 100% passionné, moi je vous le dis!) et des projets qui font voler en éclats les frontières entre réalité, virtualité et onirisme. Vous n'avez pas la possibilité de vous déplacer sur Montpellier pour ce week-end parce que votre téléporteur est chez le garagiste? Qu'à cela ne tienne! Il y a une solution pour approcher tout ça. Nul besoin d’aller bien loin, il vous suffit de rester bien assis devant votre pc, tablette, smartphone ou d’user de votre super pouvoir de Science-Infuse pour vous diriger vers le monde merveilleux de Textopoly.
 
« Qu’ès aquò « Text[ou]p[ou]ly ? »** me dit Mémé Petit-Suisse*** dans mon oreillette, une petite explication s'impose, mais mieux vaudra que vous alliez voir par vous-même, au cas où je me fasse mal comprendre...
 
Vous savez que j’aime beaucoup l’écriture, les projets collaboratifs, les innovations, le métissage, les expériences et que si j’obtenais un jour des pouvoirs divins, en plus d’asservir le monde pour en faire un lieu de culture, d’amour et d’échange****, je m’octroierais le don d’ubiquité pour participer à plus de projets comme celui de @ocadavre (une plateforme qu’il vous faut aller voir et sur laquelle il ne faut pas hésiter à collaborer si vous aimez écrire), pouvoir me consacrer à toutes les histoires un peu folles qui trottent dans tête et que j’aimerais avoir le temps, le courage et le talent de coucher sur le papier, et surtout pour pouvoir me promener à loisir, autant que ce que je le veux dans le monde de Textopoly. Oui-oui, j’y viens, je vous dis ce que c’est.

Textopoly c’est une carte, un nouveau territoire d’écriture en ligne sur lequel tout le monde peut laisser libre court à son imagination. Que ce soit en traçant son propre chemin de lecture, ou en créant votre histoire. Cette carte infinie, qui mêle lieux réels (l’EAI de Montpellier pour le Général Instin par exemple) et lieux imaginaires, vous aimerez vous y perdre pour y déposer vos petits blablas et participer à un grand projet. « Lire c’est créer à deux » disait Blazac, « Tout livre est le produit d’une collaboration entre l’écrivain et ses lecteurs » écrivait Aldous Huxley, ici ces paroles prennent tout leur sens. L’auteur comme le lecteur acquiert une toute nouvelle position et l’écriture se charge d’un tout nouveau pouvoir, un pouvoir qui se défait des contraintes matérielles et immatérielles, qui interrogent sur le monde d’aujourd’hui et nos espaces, qui vous transporte dans un univers alternatif, bien plus grand, ouvert et onirique que le vrai. Alors n’ayez plus aucun doute et allez faire un tour sur la plateforme de Textopoly, pour déposer un petit morceau de vous dans ces espaces infinis.
Et si l’envie vous prenait de partager de multiples façons vos rêves, vous avez aussi la possibilité de déposer un message par là :



Bref, voilou les amis. N’hésitez pas à suivre La Panacée sur les réseaux sociaux, bien que comme vous amis plussiens, il me tarde qu’il rejoigne G+, vous pouvez d’ores et déjà connaître les actus et tout plein de choses par ici :
Sur twitter : @LaPanace
Sur Facebook (Trolls anti-FB s’abstenir) : https://www.facebook.com/lapanaceemontpellier
Sur le site : http://www.lapanacee.org/
Sur le site de Textopoly : http://textopoly.org/
Et sur le blog de Textopoly : http://blog.textopoly.org/
Je vous fais d’énormes bisous @ tous, j’espère vous voir ce samedi à La Panacée et je vous dis à très vite sur la toile ou dans les rues de Montpellier (je suis facile à reconnaître, je suis une méditerranéenne blanche comme un c**, petite, je parle fort et sinon, je suis une œuvre d’art ambulante et je possède les plus beaux tatouages au monde !)


Des petites notes que Toi lecteur qui en a déjà marre de mon verbiage tu peux faire semblant d’avoir lues:

*Non, je n’exagère pas. La preuve dans #ETC Mag n°1 ! (Une petite piqûre de rappel pour ceux qui n’ont pas encore téléchargé, lu, aimé et partagé le super Mag de Djinnzz sur @EtaleTaCulture !)
 
**En Languedocien, le « o » se dit [ou] pour ceux qui ne le savent pas ou qui s’obstinent à user de la prononciation, de l’orthographe et des expressions de nos cousins de Marseille : Languedocien et Provençal, c’est quand même pas la même chose !
 
***C’est ma vraie Mémé, plus petite que moi (1m58), plus petite que ma mère (1m47), plus petite encore que ma grand-mère (1m42), elle adorait manger son petit suisse au miel quand j’étais petite et c’est toujours moi qui lui apportais son dessert, en en chipant une ou deux cuillères au passage, mais était-ce vraiment méchant, je n’avais que 5 ans.

****J’ai déjà commencé à recruter mes futurs collaborateurs et la #TeamMachiamélique prend peu à peu forme. @ledrJay aux commandes de la compta, @Lactimel, une blogueuse super sympa, pour la propagande, l’équipe extraordinaire des rédacteurs de #ETC Mag plus forts et plus sympa et plus mieux que les Chevaliers du Zodiaque, Maître Djinnzz comme grand Manitou, l’adorable et déjantée +Christelle Delhoye  comme Muse, +Tyrian Dunaédine  comme théologien et exégète de ce nouvel ordre et +Seb Doppler  comme grand directeur de l’Amour et du Partage. Effectivement, je ne leur ai pas laissé le choix, mais faut bien ce qu’il faut pour instaurer la tyrannie des rêves ! 

lundi 21 janvier 2013

Il va falloir amputer! Quand la correction devient une torture!

- Il va falloir amputer Docteur?
- J’ai bien peur que oui ma chère Mélie... Et il faudrait penser à faire un régime aussi, vos lecteurs n’y survivront pas sinon.


Silence gêné, tension palpable dans la pièce, je me dis que le Doc’ à raison, mais je suis bien attachée à cette partie de l’histoire! Et mes rondeurs, lourdeurs pour d’autres, me plaisent.




Ce qui se passe dans ma tête alors que je relis ce qui vient d’en sortir est toujours plein de pathos, de douleurs et de déchirements. Les conseils sont toujours les mêmes, réécrire et corriger, couper, jeter, élaguer, rogner est indispensable, et moi je veux bien suivre les instructions d’envie d’écrire, mais j’ai peur de me transformer en boucher, et j’ai l’impression de m’auto-mutiler.

J’ai décidé de me lancer, cette fois-ci je ne vais pas me contenter de diffuser l’information sur un concours d’écriture, je vais tenter d’y participer. Cette fois-ci, je ne vais pas ranger mon manuscrit et les rêves qui l’accompagnaient dans un tiroir. Cela fait six jours que j’ai commencé à raconter une histoire, je l’ai terminée hier, et le premier verdict tombe: il va falloir faire maigrir tout ça. Alors que je passe mon temps à râler et à essayer de grossir dans la vie réelle, il en va tout autrement de mes blabla (faudrait que j’en parle à un psy peut-être, celui que j’ai dans ma tête me dit que des conneries... Si le dernier que je suis allée voir ne s’est pas pendu avec la corde qu’il m’a proposée, je le recontacterai peut-être!)  

Le problème ne date pas d’hier et m’a profusion blablatique, souvent l’occasion de blaguer, discuter, avoir mal à la tête pose problème à beaucoup de gens, est un sacré soucis, mais je prends note et y travaille. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour être reconnue par son idole (je suis sûre qu’il se reconnaîtra!) et ceux qui n’ont pas peur d’une hémorragie oculaire?

Je suis donc devant mes brouillons avec mes différentes versions numériques et manuscrites, et je me suis accroché un gros post-il sur mon bureau “10 000 caractères ESPACES COMPRIS!” Je me mets donc à pédaler dur... J’en suis déjà à me demander si je ne vais me la jouer médiéviste ou me lancer dans le style latiniste et abroger la règle des espaces entre les mots que je retiens ma main de ranger tout ça dans ce tiroir déjà trop plein de cahiers, carnets, feuilles volantes pliées, froissées, déchirées, de rêves abandonnés.

Mes différentes versions (petite astuce que j’ai mise en place pour moins me frustrer; je ne jette pas réellement les choses) sont de bonnes augures pourtant, 20 000 caractères d’une traite, 16 000 après la première vendange à blanc, hier soir j’en étais encore à 15 000, mais là je bloque, 13 112 caractères exactement malgré une partie de ma nuit à y travailler, et ma matinée à y peiner.

J’ai lu dernièrement La Vérité sur l’Affaire Harry Québert de Joël Dicker (il y aura d’ailleurs sûrement un article sur #ETC dans quelques temps ;) si le maître est toujours partant) et je me suis faite une réflexion, cette angoisse de la page blanche je ne l’ai jamais eu et je ne sais pas si je ne suis pas immunisée contre la maladie des écrivains dont il est question (interdiction d’aller voir un chaman vaudou pour que je la choppe! J’ai bien assez à faire avec les grippes, bronchites, gastro et autres bêtises qui circulent depuis décembre!). Ma maladie à moi, c’est celle de la page trop noircie et je me demande comment font les autres dans le même cas que moi. Ce n’est pas un MST hautement contagieuse, mais je me doute que ce n’est pas problème qui pourrait faire de moi une personne unique. Comment faites-vous pour remédier à ce problème vous qui savez écrire? Quelles sont vos astuces?

Je compte bien faire subir à quelques unes des personnes qui m’entourent la lecture de la chose qui me tracasse en ce moment, et donner à la communauté qu’on a créé sur Google+* quelques fragments douloureux de la bête noire du moment, mais j’aimerais aussi connaître la recette magique des vrais artistes. 


Je lance donc un appel à don gracieux pour que l'on m'offre une baguette magique, une incantation puissante, un grigri surnaturel, une marraine la Bonne Fée conciliante ou une Muse moins loquace pour aider la mienne...

* Attendez-vous à ce que je commette un petit billet sur Google+ et ses communautés incessamment sous peu! Mais en attendant, tu peux aller voir mes préférées, toi qui as eu le courage de lire cela jusqu’au bout : “Lire pour le plaisir”, “Fier d’être geek”, et les toutes petites mais toutes gentilles “Ecrire pour le plaisir” dédié à ceux qui aiment écrire et “La serre des savoirs” pour ceux qui veulent partager leur culture générale.